Les apprenants en master 1 et 2 en écologie des maladies infectieuses de l’Institut ONE HEALTH pour l’Afrique (INOHA) ont procédé à la présentation de leurs projets de recherche dans le cadre de l’année académique 2025-2026. Cet important exercice dénommé GRANDS TEMOINS marque ainsi un point d’orgue dans la formation de ces apprenants qui reçoivent du jury, des orientations et conseils afin de produire des travaux de qualité capable de répondre aux défis sanitaires auxquels fait face notre environnement.
C’est sous une note positive que la onzième édition des Grands Témoins a baissé ses rideaux ce vendredi 11 Octobre 2025 à Kinshasa. Durant cinq jours, le public a assisté avec émerveillement aux échanges scientifiques riches et constructifs entre chaque apprenants et membres du jury en présentiel tout comme en virtuel.
« C’est toujours une grande fierté de participer à ce grand-messe scientifique où les apprenants viennent exposer leurs protocoles de recherche. Ils sont donc évalués par des grands spécialistes, des sommités de la science dans leurs différents domaines pour permettre à ce que les travaux puissent revêtir un caractère rigoureux et reproductible avant d’être implémentés », s’est réjoui le professeur Harry Kayembe, membre de l’équipe pédagogique de l’INOHA.
S’agissant de la pertinence relative aux protocoles de recherche, cette onzième édition n’a pas dérogé à la règle. Il y a eu une panoplie de sujets notamment sur les maladies infectieuses, la santé mentale et la migration forcée, santé mentale et la performance académique, santé mentale en lien avec la problématique des embouteillages, les effets de la gratuité de la maternité sur l’accès et l’utilisation des services de soins maternels et néonatals. Des sujets bien en phase avec le ONE HEALTH.
Pour les apprenants, passer devant les grands témoins permet d’évaluer ses forces et faiblesses en ce qui concerne l’itinéraire de recherche emprunté.
« J’ai aimé l’appréciation de mon sujet par le jury .Je suis rassurée de ne m’être pas perdue dans ma démarche car, comme vous le savez, lorsqu’on travaille seul, on est parfois dubitatif d’avoir pris la bonne voie. Leurs remarques et recommandations sonnent dans ma tête comme un grand défi que je dois relever », a confié Mamyssa KATCHELEWA apprenante en master 1.
Au sortir de cette activité, l’on retient que les apprenants ont bien bénéficié des inputs de grands chercheurs aussi bien nationaux qu’internationaux et leurs protocoles de recherches ont été acceptés. Place à présent à la mise en œuvre de toutes les orientations et recommandations émises par ces éminents détenteurs du savoir avant d’être convoqués dans quelques mois pour défendre leurs mémoires.





